UNE GRANDE OPERATION DE VOLONTARIAT AU PORT D’ORAN: Pour le débroussaillage du périmètre de sécurité et dragage des quais

La direction de l’entreprise portuaire d’Oran organise, depuis avant-hier vendredi, une grande opération de volontariat sur tout le périmètre de l’enceinte. Une initiative, qui est une première en Algérie,  menée en collaboration avec l’administration et le partenaire sociale répondant à un agenda de travail bien élaboré avec la participation des principaux départements à savoir la sécurité et la prévention, la capitainerie, avec l’appuie des forces vives du port, soit près de 600 travailleurs du port et une logistique considérable. Il s’agit en faite, du nettoyage et débroussaillage sur une surface de près de 3 000 mètre linéaire, allant du nouvel accès des poids lourds, jusqu’à l’entrée principale du port. Sous les bons auspices du syndicat, les travailleurs du port, tout grade et fonction confondue, procèdent au nettoyage de fond en comble ce  large périmètre avec les moyens du bord, sans faire appel à la sous-traitance, ceci dans une optique de réduire les dépenses. Il conviendra de mettre en exergue que ces principaux facteurs,  permettront de faire face aux défis d’une économie maritime de manière générale. En outre, la capitainerie du port d’Oran a également lancé, depuis un certain temps déjà, plusieurs opérations de dragage des quais, par ces propres moyens, pour améliorer les modalités et capacité d’accueil des navires. Des travaux qui s’opèrent sur les tirants d’eau et pour les il a fallut toute une logistique et l’intervention d’un plongeur. Techniquement depuis des années déjà, les navires ont doublé de capacité, de dimensions et automatiquement bien sûr de tirant d’eau. Les ports algériens n’ont pas été dragués depuis  plusieurs années, ils ont perdu en moyenne 1 à 2 m de profondeur, qu’il  a fallut regagner, explique le directeur technique du département de la capitainerie (…..). Cette situation  faisait que l’on ne pouvait recevoir que des navires de faible tonnage et à faible tirant d’eau, d’où des coûts très élevés. Certains d’entre eux sont carrément obligés de s’alléger dans un port pour pouvoir accoster dans un autre. Le dernier dragage effectué avait couté les yeux de la tête et a avait été entrepris exceptionnellement au des quais de “Conakry” et de “Casablanca” dans le cadre des préparatifs de la 16ème conférence internationale du gaz (LNG 16)  avril 2010, pour permettre l’accostage de deux bateaux hôtels étrangers. L’actuel dragage consiste au nettoiement des fonds marins sur un peu plus d’un mètre ou deux, afin de faciliter l’accostage des bateaux selon les normes édictées par le mouvement des navires marchand, qui totalise un plan d’eau de 30 à 50  hectares, avec une profondeur de 7 à 8,5 mètres dans le meilleur des cas.

Hadj Hamdouche

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

quatorze + deux =