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Le CNC se modernise : un nouveau siège pour accompagner le développement du cinéma algérien

Le secteur du cinéma en Algérie franchit une nouvelle étape dans sa modernisation. La ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, a inauguré, hier à Hydra (Alger), le nouveau siège du Centre national du cinéma (CNC). Cette réalisation s’inscrit dans la politique de modernisation de l’administration publique engagée par le ministère afin d’offrir des services plus efficaces aux professionnels de la filière cinématographique.La principale nouveauté de cette infrastructure réside dans la création d’un guichet unique, destiné à regrouper l’ensemble des procédures administratives liées aux activités cinématographiques. Ce dispositif permettra notamment de simplifier les démarches, de raccourcir les délais de traitement des dossiers et d’améliorer la qualité des prestations administratives.Le guichet sera chargé de recevoir et de traiter les demandes de visas d’exploitation cinématographique, de visas culturels, les dossiers de soutien public à la production cinématographique ainsi que les différentes autorisations liées aux activités du secteur.Dans un geste hautement symbolique, la ministre a annoncé que ce guichet unique portera le nom du réalisateur Lamine Merbah, disparu la veille et inhumé le jour même. Un hommage rendu à l’un des artisans de la cinématographie algérienne, en reconnaissance de son parcours artistique et de sa contribution à la promotion d’un cinéma national ancré dans son identité.La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreux réalisateurs, producteurs, artistes et professionnels du septième art. À cette occasion, Mme Bendouda a échangé avec les acteurs du secteur, réaffirmant que le développement de l’industrie cinématographique repose sur une démarche collective associant l’ensemble des intervenants.Dans cette optique, la ministre a annoncé l’organisation prochaine d’une rencontre de concertation avec les professionnels du cinéma. Cette initiative vise à instaurer un dialogue constructif autour des préoccupations de la profession et à définir une vision commune pour accompagner le développement durable du cinéma algérien.Cette version adopte un ton proche de celui de la presse écrite francophone, avec une structure plus dynamique et un style éditorial.

Issam Belkedrouci