Locales du 27 novembre: la réforme de la commune thème phare des candidats

Les différentes formations politiques en campagne pour les élections locales du 27 novembre 2021 ont focalisé leurs discours sur la nécessité de prendre en compte les préoccupations des citoyens en matière de développement local et d’accorder davantage de prérogatives aux futurs élus, rapporte dimanche la presse nationale.

Le quotidien le Jour d’Algérie a relevé d’emblée que les partis politiques en campagne pour les prochaines élections locales « convergent sur un point, à savoir la nécessité d’accorder davantage de prérogatives aux futurs élus », citant, à ce propos, les discours de représentants de formations politiques lors de meetings populaires organisés dans différentes wilayas du pays.

Le journal El Moudjahid, qui titre « Des programmes à réaliser », note, quant à lui, que « la participation et l’implication des citoyens dans la gestion locale avec des promesses réalisables sont parmi les priorités des partis en cette deuxième semaine de campagne ».

El Massa a relevé « un consensus sur l’importance de réformer le code communal et de wilaya » dans le but d’une meilleure gestion des collectivités locales.

Le quotidien Echaab a mis en avant les discours des chefs de partis lors des meetings populaires et rencontres de proximité axés notamment sur la nécessité de choisir des élus « honnêtes » pour une « bonne gouvernance » des collectivités locales.

Pour ce journal, le pari, aujourd’hui, est d’élire des électeurs « honnêtes » qui s’engagent à écouter le citoyen, à le servir et à assurer une bonne gouvernance des collectivités locales de manière à rétablir les ponts de confiance entre l’électeur et l’élu.

L’Expression s’interroge : « Quel discours pour quelles assemblées ? », tout en soulignant que « les candidats butent sur une difficulté majeure, en ce sens que le citoyen, pris dans l’engrenage d’une cascade d’aléas sociaux, affiche une indifférence criarde face à ce rendez-vous électoral ».

« Une campagne sans aucune ambiance et dynamique populaire comme c’était le cas avant. Le discours ne sort pas du cadre des slogans et des paroles pleines de démagogie et de promesses surréalistes », relève le journal, qui estime que « malgré la timidité des actions menées, de manière éparse, les candidats ne lâchent pas prise. Ils tentent de séduire l’électorat en lui proposant ‘des recettes’ répondant aux exigences des conditions et de circonstance ».

Sous le titre, « La femme, ce maillon faible du scrutin », le journal El Watan estime que « les partis et les indépendants ont trouvé d’énormes difficultés à convaincre les femmes à rejoindre leurs listes électorales et la majorité de celles qui ont accepté de prendre part au scrutin figurent sur les affiches sans visage ».

De son côté, Liberté publie un reportage sur la ville de Ghebala « une région enclavée de la campagne jijélienne où de nombreuse localités « demeurent en marge du développement », estimant que « les deux listes en lice pour les élections communales tentent de convaincre des électeurs, forcément réticents à l’égard de leurs promesses ».

Dans le même sens, le journal Horizons consacre des pages spéciales élections où des « collaborateurs et correspondants battront campagne en un focus sur des communes riches et pauvres. Tout un zoom pour éclairer sur un état des lieux qui pourrait changer la destinée de toute une population, qui aspire à un renouveau de l’administration dans une Algérie qui voit désormais autrement ».

Pour sa part, le quotidien Al-Khabar rapporte des plaintes adressées à l’Autorité nationale indépendante des élections concernant la réintégration des candidats précédemment exclus des listes électorales.

Le journal a consacré, par ailleurs, un supplément politique numérique dédié aux élections locales, portant sur divers sujets y afférant, dont des analyses et propos de candidats.

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