LE WALI EXIGE DE PORTER L’AFFAIRE DEVANT LA JUSTICE: Une plainte sera déposée pour l’expulsion des 45 familles de la cité universitaire de Zeddour Ibrahim

Le wali d’Oran, Saïd Sayoud, a lors de sa récente  réunion ayant regroupé l’exécutif de wilaya, çà l’issue d’un conseil élargit, où il aura exigé la récupération des logements de la cité universitaire, Zeddor Brahim C1, squatté depuis plus de 20 ans par 45 indus occupants.  Pour se faire et face à la désinvolture des occupants, le chef de l’exécutif a  exigé de porter cette affaire devant la justice, exigeant leur expulsion immédiate.  Il a mis au pied du mur la direction des œuvres universitaire et sociale, les tenants responsable de cet état de fait, et les accusant de complicité  de ce laxisme. Une affaire devra être portée en référé pour évacuer ces logis en urgence. L’on apprendra que ces habitants ont essuyés plusieurs tentatives d’évacuation, qui auront étaient vaines en raison du laisser-aller des responsables du campus. « Il faut intervenir et frapper le fer tant qu’il est chaud et ne pas tolérer cette forme intronisation, a-t-il déclaré lors de la réunion du Conseil exécutif élargi qui s’est tenue en fin de semaine. Notons que la problématique aura été soumise par le responsable des œuvres universitaires, qui s’est retrouvé culpabilisé par le wali, qui lui a donné pour injonction d’assainir cette situation. Cette dernière peut mener à des conflits insoupçonné, notamment d’insécurité pour les employés et les résidents, notamment les étrangers venus étudiés en Algérie.  Le plus ahurissant de ce faite, est que les squatteurs ont été jusqu’à aménager les appartements, en les agençant par des extensions et autres construction non autorisé, voire abruptement interdites.  Le chef de l’exécutif ajoutera que « désormais, des personnes étrangères et sans titre de séjour légale y pénètrent sans justification sous prétexte de crise du logement. , qui, selon le gouverneur, ne peut permettre l’empiètement sur le campus universitaire, quelles que soient ses répercussions et ses effets sur ces familles ». Cette situation perdure depuis plus de 20 ans, que cette abrite les 45 familles. Les premiers occupants de ces appartements étaient des étudiants mariés et des employés des ouvriers du secteur, et aujourd’hui la situation est liés à des résidents étrangers à l’enceinte et au secteur.

Hadj.H

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