Le Président Tebboune décrète le 04 août Journée nationale de l’ANP

Le président de la République, Chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, Abdelmadjid Tebboune a tenu, ce mardi matin, une réunion au siège du ministère de la Défense nationale, durant laquelle il a prononcé un discours, retransmis par visioconférence, à l’ensemble des Commandements et Régions militaires, ainsi que les écoles militaires. Le Président Tebboune a décrété, à l’occasion, le 04 août, Journée nationale de l’Armée nationale populaire (ANP), indique la Présidence de la République, sur sa page Facebook.  

Après avoir salué les efforts consentis, cette année, par le Général de Corps d’Armée, Chef d’Etat-major de l’ANP, Saïd Chanegriha, ainsi que le dévouement  et l’engagement de l’ensemble des troupes, durant cette période marquée par des manoeuvres  visant l’Algérie, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a décrété le 04 août, Journée nationale de l’Armée nationale populaire (ANP).

Le président de la République soutient que l’Algérie poursuivra son parcours constitutionnel de construction des institutions avec l’appui de son Armée, pour occuper la place qui lui sied au niveau régional et mondial et ce, même si sa souveraineté dérange.

Abdelmadjid Tebboune rappelle aussi que l’indépendance financière de l’Algérie, qui n’a pas eu recours à l’endettement extérieur, dérange également, précisant que l’endettement extérieur priverait notre nation de sa souveraineté de décision et de prise de positions, ainsi que son soutien aux causes justes, telles que le Sahara Occidental ou la Palestine.

Le Président Tebboune insiste:  » il n’y a pas de démocratie pour une nation faible… la faiblesse mène à l’anarchie et pousse à l’abandon de ses principes. » Il affirme que « l’Algérie se dirige vers un nouveau modèle économique, basé sur des capitaux propres. »

Le Président Tebboune: la liberté d’expression n’a aucune relation avec l’invective et les tentatives de faire plier l’Etat

Le président de la République, a de plus affirmé que « le commentaire politique et la liberté d’expression étaient garantis, mais dans le cadre du respect, car ceux-ci n’ont aucune relation avec l’invective, la diffusion de mensonges et les tentatives visant à faire plier l’état au moyen de méthodes tordues. »

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