AIEA: les positions de principe de l’Algérie sur le désarmement et la non-prolifération soulignées

Le délégué permanent de l’Algérie à Vienne, Larbi Latroch, a passé en revue, lors du débat général de la 67e session de la conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dont les travaux ont débuté le 25 septembre, les positions de principe de l’Algérie sur les questions de désarmement et de non-prolifération.

Le diplomate a affirmé que l’Algérie puise ces positions « de ses obligations au titre du traité international dans ce domaine, mais aussi de la souffrance, à ce jour, des effets des essais nucléaires français au Sahara algérien ».

M. Latroch qui conduit la délégation algérienne aux travaux de cette session, a déploré les progrès insuffisants dans le processus visant à débarrasser le monde des armes nucléaires et d’autres armes de destruction massive après les échecs répétés de la conférence d’examen du traité de non-prolifération (TNP), ce qui implique, a-t-il dit, « de consentir davantage d’efforts dans le cadre d’une approche équilibrée entre les trois piliers du TNP ».

Le chef de la délégation algérienne a salué la tenue de la 3e session de la conférence sur la création au Moyen-Orient d’une zone exempte d’armes nucléaires et d’autres armes de destruction massive, appelant à lever les obstacles qui empêchent la mise en œuvre de la décision de création de cette zone » qui est à même de jouer un rôle important dans la consolidation de la paix et de la sécurité aux niveaux régional et international comme c’est le cas en Afrique où le traité de Pelindaba est en vigueur.

L’ambassadeur algérien a réaffirmé également l’importance accordée par l’Algérie au Traité d’interdiction totale des essais nucléaires.

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