183 LOCAUX MIS EN VENTE PAR L’OPGI : La vente par adjuration a été lancée à Oran

L’Office de promotion et de gestion immobilière de la wilaya d’Oran, a lancé une vente par voie d’adjudication et sur soumissions cachetées, au plus offrant le droit au bail de locaux commerciaux non aménagés. La vente concerne 183 locaux invendus dans plusieurs cités de logements promotionnels aidés (LPA) disséminées à travers le territoire de la wilaya, dont Haï Es-Sabah, Gdyel, Bethioua, Aïn El Bia et Oued Tlélat, a-t-on appris de sources de l’Office (OPGI). Force est de constater que le nombre de locaux mise en vente est faible au su des nombre réel de locaux existant et qui demeurent toujours fermés dans les nouvelles agglomérations d’Oran, sans motif précis, notamment à Belgaïd, Misserghine, Aïn El Turck, entre autres.  Faut croire que sur ce volet, l’office est un peu lente à la détente et chaque mise en vente, des dossiers de soumissionnaires ayant retiré les cahiers des charges font jazzer. Ou alors c’est  l’OPGI qui semble trouver des difficultés pour la vente des locaux et des bureaux à usage commercial et professionnel dans les nouvelles cités fraichement construites. Parfois nous avait-ont expliqué, que des recours au gré à gré, sont décidé en raison de la mévente de ces locaux à usage commercial et professionnel qui ne trouvent pas de preneur, de quoi donner une ‘’agoraphobie’’, comme dirait certains. Des locaux qui n’arrivent pas à trouver preneur en raison essentiellement du prix élevé pratiqué sur le mètre carré qui fait fuir les acheteurs. De nombreux acheteurs potentiels estiment que les prix pratiqués pour des locaux qui se trouvent dans des zones non commerciales, sont exorbitants. En effet, certains sites sont carrément infructueux pour les soumissionnaires, certains ont regrettés leurs transactions  et se mordent les doigts sur les mauvais investissements, qu’ils ont du faire. D’abord il devait s’acquitter du prix élevé exigé par l’Office et ensuite, il fallait débourser une importante somme pour l’aménagement de ces locaux dépourvus de tous. D’autre déplorent essentiellement le manque d’hygiène, l’absence de viabilisation et le positionnement de ces locaux qui n’offrent pas de visibilité pour les commerçants. Débourser de grandes sommes sur un local pour en fin de compte devenir locataire chez l’OPGI, ne semble pas inciter les acheteurs potentiels à se présenter pour acquérir ces locaux. Cependant, bon nombre de cités sont dépourvus de locaux d’accompagnement et sont obligés de se déplacer pour faire leurs emplettes quotidiennes. Un état de fait qui a lourdement pénalisé les familles nouvellement relogés.

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